L'ISS (International Space Station) avec la navette spatiale Endeavour, dont c'était le dernier vol, à une altitude d'environ 350 km. Photo prise le 24 mai 2011 par le spationaute italien Paolo Nespoli, de l'Agence spatiale européenne (ESA) lors de l'expédition 27 depuis Soyouz TMA-20, alors qu'il quittait la station spatiale internationale. © ESA/NASA.

 

Terminales géopolitiques

Thème 1 – De nouveaux espaces de conquête

 

Axe 2 | Enjeux diplomatiques et coopérations.

 

La station spatiale internationale (ISS).

❑ Un projet qui remonte aux années 1980 : la navette spatiale rend alors possible l’assemblage d’une station orbitale plus grande que les précédentes (1986 : les Soviétiques avaient mis en orbite la station Mir, qui a duré jusqu’en 1996).

❑ La construction commence en 1993 (après la fin de la GF), avec une participation russe, japonaise et européenne à côté des Américains et Canadiens. Une exception : les E-U tiennent la Chine à l’écart, pour lui interdire l’accès aux technologies les plus avancées.

❑ La station est opérationnelle à partir de 1998. C’est la ppale réalisation dans l’espace en matière de coopération. Malgré les tensions internationales des années 2020 (principalement le conflit russo-ukrainien), l’ISS a été maintenue et même prolongée jusqu’aux années 2030. C’est donc un symbole fort de la possibilité d’une paix à l’échelle mondiale.

❑ Il existe, même si c’est moins connu, d’autres formes de coopération spatiale. Par exemple le projet SVOM d’observation du rayonnement cosmique est franco-chinois. La sonde française a été lancée par une fusée chinoise. C’est aussi un outil diplomatique : la F peut entreprendre des projets sans passer par les Améric ains (voire sans ses partenaires européens). C’est une initiative bilatérale, qui peut revendiquer une portée universelle : le progrès scientifique de l’humanité.

Un Français dans l’espace : Thomas Pesquet.